Aide aux associations de proximité

Aide aux associations de proximité

L’État soutient les associations qui interviennent dans les quartiers les plus fragiles.

La politique de la ville soutient des associations nationales qui contribuent à l’animation et à la qualification des acteurs de terrain ou qui conduisent des projets d’envergure nationale au profit des quartiers prioritaires de la politique de la ville.
Ce soutien a considérablement été renforcé, depuis le 18 juillet 2018, avec la mobilisation nationale pour les habitants des quartiers.
• Les objectifs :
– mettre en réseau, professionnaliser, faire monter en compétences les acteurs de la politique de la ville ;
– expérimenter, innover ;
– repérer, capitaliser, essaimer des solutions associatives impactantes en faveur des habitants ;
– déployer une ingénierie dédiée dans les quartiers.
• Les thématiques prioritaires pour 2019 :
– développement global du jeune enfant, soutien à la parentalité ;
– émancipation, promotion de la citoyenneté, renforcement du lien social ;
– soutien à l’emploi, développement économique ;
– revalorisation de l’image des quartiers.

Le soutien aux associations en 2018
• 200 millions d’euros mobilisés par an : 137millions d’euros pour le financement des actions ; 59millions d’euros pour le financement de 4 000 postes d’adultes relais ; 4 millions d’euros pour le financement de 760 postes Fonjep (Fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire).
• 8 500 associations soutenues par le ministère de la Ville ;
• 20 000 actions nationales et de proximité en faveur des habitants ;
• 70 % des crédits versés avant fin août.
Les subventions sont versées en une fois dès le début de l’action, permettant ainsi aux associations de mener à bien leurs actions en temps et en heure, et d’éviter les problèmes de trésorerie.

Un financement simplifié
• Un dépôt unique dématérialisé des demandes de financement : sur le portail des aides Dauphin, depuis octobre 2018, les porteurs de projet déposent un seul dossier pour tous les partenaires signataires des contrats de ville (État, collectivités, caisses d’allocations familiales…). Les délais de traitement des dossiers sont accélérés.
• La demande de subvention allégée : dès la campagne 2019, pour les associations ayant déjà bénéficié d’une subvention politique de ville, les trois pages d’informations sur l’association sont déjà préremplies. En 2020, les nouveaux demandeurs n’auront plus à saisir les informations lors de la première demande : la demande de financement sera également préremplie et ne nécessitera qu’une mise à jour par le demandeur.
• Un financement global du projet associatif : les petites associations de proximité pourront bénéficier à partir de 2020 d’un financement global de leur fonctionnement. La demande de financement comportera seulement une description du projet associatif et le budget de l’association.
• Des conventions pluriannuelles d’objectifs (CPO) : le recours aux CPO sera systématisé lorsque les subventions sont renouvelées au même niveau et pour les mêmes actions depuis plus de trois ans. En particulier pour les petites associations de proximité : 50 % de CPO prévue au terme des contrats de ville ; en 2022 (10 000 CPO).
• La justification des subventions simplifiée : hormis le bilan financier, la justification des subventions pourra prendre toute forme, y compris l’envoi d’un fichier son ou vidéo par exemple.

Un soutien aux associations renforcé
En 2019
• +15millions d’euros pour des actions nationales structurantes : dans le cadre d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI).
• +7millions d’euros pour 760 nouveaux postes Fonjep : + 40 % pour l’aide au poste, qui passe de 5 068 € à 7 164 € par an.
• +19 millions d’euros pour 1 000 postes d’adultes relais supplémentaires

15 millions d’euros pour servir de tremplin à 44 projets associatifs
• Un appel à manifestation d’intérêt (AMI), doté de 15 millions d’euros, a été lancé en février dernier, pour aider les associations à développer leurs projets dans les quartiers prioritaires et à les déployer plus largement.
• 2 objectifs :
– permettre à des actions associatives qui ont déjà fait leurs preuves de changer d’échelle ;
– implanter ces actions associatives prioritairement dans les territoires où le renforcement du lien social est nécessaire, en articulation étroite avec les représentants de l’État et les collectivités territoriales.
• 4 thématiques :
– emploi, insertion, développement économique ;
– éducation, petite enfance, parentalité ;
– lien social, culture, sport ;
– logement, cadre de vie.

 

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