Vacances pour tous

Vacances pour tous

Dans un contexte de crise sanitaire et sociale, le Secours populaire français se mobilise pour affronter un « raz-de-marée de la misère ». Pour répondre au « Je ne pourrai pas partir en vacances à cause des factures », les bénévoles de l’association mettent tout en œuvre « pour que l’été n’oublie personne ».

Les vacances, un rêve et un besoin pour tous, mais cette année, 54 % des Françaises et des Français ne prendront pas de vacances cet été. La situation économique de nombreux foyers à laquelle s’ajoutent les conséquences de la crise sanitaire pour de nombreuses personnes va renforcer le non-accès aux vacances.
Les familles en situation de pauvreté ou de précarité, les enfants d’abord, sont les premières victimes des mesures qui ralentissent l’activité économique et donc l’emploi. Le mal-logement, le manque de ressources, l’isolement rendent cette crise éprouvante et la période post-confinement s’avère essentielle pour permettre aux personnes de se relever et faire face aux difficultés rencontrées.
Le Secours populaire s’attache à développer le départ en vacances de celles et ceux en situation de précarité et de pauvreté. Véritable clé de voûte de l’éducation populaire, les vacances offrent à l’individu la possibilité de s’émanciper, de se construire et d’ouvrir de nouvelles perspectives. Permettant aux personnes les plus précaires de partir en vacances depuis plus de 70 ans, il a adapté toute sa campagne « Vacances d’été », en respectant les mesures sanitaires et les consignes réglementaires.
Grâce aux dons, aux collectes et aux partenaires, les équipes du Secours populaire vont permettre à des milliers de personnes en difficulté de bénéficier de séjours de vacances, de « Journées bonheur », des journées d’évasion à la plage ou en forêt, d’une sortie culturelle, d’une activité sportive… pour oublier le quotidien difficile et resserrer les liens familiaux. Des villages d’enfants « copain du Monde », lieux d’apprentissage de la solidarité ouvert au monde et des « Journées des oubliés des vacances » pour les enfants qui ne sont pas partis après le 15 août sont aussi organisés.
L’association fait appel à tous les gens de cœur. À titre d’exemple, un don de 50 €, soit 12,50 € après déduction fiscale, offre une « journée de vacances » à un enfant. Les personnes désirant soutenir les initiatives du Secours populaire peuvent devenir bénévoles ou adresser un don financier au comité ou à la fédération la plus proche.

Les vacances dans un contexte de crise
La situation est dramatique à l’issue du confinement, avec l’émergence d’une crise sociale majeure qui touche les 2/3 de la planète. Dans ce contexte de pandémie de Covid-19, les familles en situation de pauvreté ou de précarité, et en tout premier lieu les enfants, sont les premières victimes des mesures de confinement et de distanciations physique et sociale qui ralentissent l’activité économique et donc l’emploi. Le mal-logement, le manque de ressources, l’isolement rendent cette crise éprouvante et la période post-confinement s’avère essentielle pour permettre aux personnes de se relever et faire face aux difficultés rencontrées. Plus que jamais, le Secours populaire, avec les « Médecins du SPF », se mobilise pour affronter et soutenir sur tous les fronts les plus fragiles. Les bénévoles de l’association œuvrent « pour que l’été n’oublie personne ».
Des milliers de personnes ont un immense besoin et une nécessité de grand air, de paroles, de jeux, de rires, de socialisation que peuvent apporter les vacances. Les vacances sont réparatrices pour les enfants en cas de décrochage scolaire et contribuent à une bonne santé. Le temps d’un séjour ou d’une simple échappée, loin de la maison ou à seulement quelques kilomètres, ces temps précieux permettent à des familles, des jeunes, des séniors, des enfants de se ressourcer. Courir, nager, s’amuser, rire, ou tout simplement prendre l’air… sont autant de moments uniques et salvateurs pour ces personnes malmenées par la vie.
Face à cette crise sociale, le Secours populaire qui permet aux personnes les plus précaires de partir en vacances depuis plus de 70 ans a adapté toute sa campagne « Vacances d’été », en respectant les mesures sanitaires et réglementaires.
Des milliers de personnes en difficulté vont bénéficier de séjours de vacances, de « Journées bonheur », des journées d’évasion à la plage ou en forêt, d’une sortie culturelle, d’une activité sportive… pour oublier le quotidien difficile et resserrer les liens familiaux. Cette campagne bénéficie d’un important soutien de l’Agence Nationale pour les Chèques-Vacances, mais aussi d’entreprises, comme Carrefour et ses marques partenaires qui ont collecté 655 534 € avec les « Boîtes à bonheur ».
Le Secours populaire a aidé et accompagné 1 270 000 personnes pendant les deux mois de confinement, 45 % des personnes n’étaient pas connues de l’association. Familles monoparentales, travailleurs pauvres, personnes âgées, étudiants, mais aussi intérimaires, entrepreneurs, restaurateurs ou commerçants ont basculé dans la précarité. Les enfants sont les premières victimes de cette catastrophe.
Dans le même temps, le Secours populaire a maintenu des relations permanentes avec ses partenaires en Europe et dans le monde qui font face aux conséquences de la crise sanitaire. Il a soutenu l’effort de ses partenaires dans une trentaine de pays, en débloquant un fonds d’urgence de 500 000 € qui a déjà été reconstitué pour moitié, grâce au soutien de donateurs individuels et collectifs.

Une campagne « Vacances » qui s’adapte à la crise du Covid-19
• Des séjours pour tous
Dans le contexte de crise sanitaire inédite, le Secours populaire adapte toute sa campagne « Vacances d’été » et s’attache à faire partir le maximum d’enfants, de familles, de jeunes, de personnes isolées et de séniors en vacances. Pour une famille, partir en vacances en autonomie, réserver un séjour dans un camping, programmer ses activités et découvrir de nouveaux lieux représentent une réelle coupure avec le quotidien et offre l’occasion de se retrouver en mettant ses problèmes de côté. Après des semaines à être confinés dans des logements souvent exigus, avec une précarité économique renforcée et en pleine distanciation sociale, les familles auront plus que jamais besoin cet été de se ressourcer. Les bénévoles du Secours populaire multiplient les partenariats avec les entreprises, les comités d’entreprise, les opérateurs du tourisme social, les organismes de jeunesse et d’éducation populaire pour permettre aux enfants et aux personnes accompagnées par l’association de partir en colonies de vacances, en gîtes, dans des campings, des villages vacances, etc. Exemple : la fédération du Secours populaire du Calvados a réservé des séjours à la semaine, en juillet et en août, dans plusieurs campings et la fédération du Secours populaire de Meurthe-et-Moselle a prévu un séjour collectif pour familles monoparentales à Bormes-les-Mimosas en juillet.
• Des villages d’enfants « copain du Monde »
Le Secours populaire permet la rencontre d’enfants et de jeunes du monde au sein des villages d’enfants « copain du Monde » qui se déroulent toute l’année et principalement l’été. Pendant une à trois semaines, les enfants de différents pays dans lesquels le Secours populaire mène des projets sont accueillis pour des séjours interculturels et d’apprentissage de la solidarité. Ces temps privilégiés favorisent les échanges et permettent aux enfants de se mobiliser ensuite pour développer des actions de solidarité là où ils vivent et/ou vers d’autres pays. Cette année, le contexte de pandémie mondiale ne permet pas l’accueil d’enfants de l’étranger et des territoires ultramarins, mais les villages sont maintenus, dans le respect des consignes de séjours d’accueil collectif de mineurs, en accueillant davantage d’enfants migrants et réfugiés et de mineurs isolés. Les enfants y feront vivre une solidarité ouverte sur le monde et développeront les échanges par Internet et par vidéo avec leurs copains vivant dans d’autres pays et confrontés à la même crise sanitaire. Chaque année, avec la volonté de mondialiser la solidarité, le SPF mène plus de 200 actions d’urgence et programmes de développement dans une soixantaine de pays, à l’aide d’un réseau de 150 partenaires locaux.
Cette année, le Secours populaire organise 11 villages d’enfants « copain du Monde » en France et 3 au Liban.
Quelques exemples :
– Du 6 juillet au 17 juillet à Vigy en Moselle : 60 enfants accueillis autour des thématiques solidarité pendant la crise, handicap et migration.
– Du 13 juillet au 23 juillet à Volvic dans le Puy-de-Dôme : 40 enfants accueillis autour de la culture et de la découverte du patrimoine.
– Du 5 août au 25 août à Gravelines dans le Nord : 120 enfants accueillis en village virtuel en lien avec la République sahraouie démocratique, le Cameroun, le Burkina Faso, la Centrafrique, la Côte d’Ivoire, le Togo, le Ghana, le Liban et l’Ukraine.
– Du 10 août au 20 août à Pietrosella en Corse : 45 enfants accueillis autour des thématiques de la communication non violente et du handicap.
– Du 22 août ou 28 août aux Sables-d’Olonne : 40 enfants réunis sur l’accès aux droits des enfants, notamment le sport, la culture et les loisirs.
– Du 24 août au 29 août à Jouy-le-Moutier dans le Val-d’Oise : 15 enfants dans une ferme pédagogique axée sur les thématiques de l’alimentaire et de l’écologie.
• Les « Journées bonheur »
Il est important pour les familles en difficultés de pouvoir s’évader, s’amuser et rire en offrant au moins une journée de bonheur. Cette année, les bénévoles du Secours populaire innovent et inventent les « Journées bonheur ». Il s’agit de proposer une bouffée d’espoir pour toutes celles et tous ceux qui ont et vont subir les conséquences des licenciements et pour qui les vacances sont déjà sacrifiées. Aller à la plage, à la montagne, en forêt, au zoo, visiter un musée, profiter d’un parc d’attractions, faire du vélo…, c’est un bol d’air tant espéré par des milliers de personnes en situation de précarité. Les enfants ont un immense besoin de grand air, de rires, de jeux, de découvertes et de socialisation. Ces journées sont soutenues par les partenaires du Secours populaire, par exemple le groupe LVMH qui a fait don de 100 000 flacons de gel hydro alcoolique pour collecter des fonds, les éditions Rue du monde qui offrent des livres ou encore Amaury sport organisation qui finance 20 « Journées bonheur » à vélo.
Quelques exemples :
– 7 juillet à Toulouse : 15 personnes de Haute-Garonne au Museum.
– 8 juillet à Bordeaux : visite de l’exposition « Narcisse » à la Meca et balade urbaine.
– 9 juillet à Rieumes en Haute-Garonne : journée au village gaulois pour 50 personnes.=
– 13 juillet à Colmar : 20 personnes à l’observatoire de la Nature et balade en forêt.
– 15 juillet à Paris : 20 enfants au Palais de Tokyo.
– 17 juillet à Meung-sur-Loire dans le Loiret : journée au Château pour 30 personnes. — 17 juillet à Bruyères-le-Châtel dans l’Essonne : sortie accrobranche pour 50 jeunes au parc aventure Floreval.
– 18 juillet à Bordeaux en Gironde : visite de Bordeaux en couleurs et animations musicales.
– 22 juillet à Thoiry dans les Yvelines : 200 personnes au zoo de Thoiry.
– 22 juillet à Paris : 20 adolescents à la Cité des Sciences.
– 24 juillet à Saint-Louis dans le Haut-Rhin : journée à la réserve naturelle la petite Camargue Alsacienne pour 20 personnes.
– 28 juillet à Privas en Ardèche : initiation et découverte de danses du Burkina Faso.
– 29 juillet à Noyant-d’Allier dans l’Allier : journée au vélo-rail du Bourbonnais pour 50 personnes.
– 4 août à Arnay-sous-Vitteaux en Côte-d’Or : journée au parc animalier de l’Auxois pour 50 personnes.
– 4 août à Montsauche-les-Settons dans la Nièvre : journée au lac des Settons pour 50 personnes de la Côte-d’Or.
– 5 août à Rhodes en Moselle : journée au parc animalier de Sainte-Croix pour 40 personnes du Haut-Rhin.
– 6 août à Orléans-la-source dans le Loiret : journée à la découverte de la nature au parc floral pour 30 personnes.
– 11 août à Agen : journée à Aqualand et au parc Walibi pour 50 personnes de Haute-Garonne.
– 12 août à Orbey dans le Haut-Rhin : journée au parc aventure Lac Blanc pour 40 personnes.
– 18 août à Ermenonville dans l’Oise : journée à la Mer de Sable pour 180 personnes du Loiret.
– 18 août à Villars-les-Dombes dans l’Ain : journée au parc aux oiseaux pour 50 personnes de la Loire.
– 18 août à Savigny-lès-Beaune en Côte-d’Or : 50 personnes au Château et au Musée de Savigny.
– 21 août à Jeanménil dans les Vosges : 50 personnes du territoire du Belfort au parc d’attractions Frais pertuis City.
• Des « Journées des oubliés des vacances »
Un enfant qui n’est pas parti en vacances le 15 août ne partira plus. Le Secours populaire français organise, depuis plus de 40 ans, pour tous ces enfants privés de vacances, partout en France, une journée au bord de la mer, à la montagne ou dans un parc d’attractions, c’est la « Journée des oubliés des vacances ». Cette sortie permet aux enfants de vivre au moins une journée de vacances avant la rentrée scolaire.
Quelques exemples :
– 18 août dans l’Oise : 200 personnes de l’Aisne au parc Astérix.
– 19 août à Gravelines dans le Nord : 200 enfants à la station balnéaire.
– 20 août à Arcachon en Gironde : 100 personnes de Dordogne en balade.
– 20 août en Charente-Maritime : 150 personnes de Gironde au Château des Énigmes à Pons.
– 20 août dans le Puy-de-Dôme : 100 personnes de la Creuse au parc Vulcania.
– 20 août dans l’Oise : 400 personnes de l’Eure à La mer de Sable.
– 20 août au Garric dans le Tarn : 500 personnes de Haute-Garonne à Cap’découverte.
– 20 août dans les Vosges : activités kayak et accrobranche pour 80 personnes du Haut-Rhin au lac de Gérardmer.
– 25 août à Frontignan dans l’Hérault : 800 personnes du Rhône à la plage.
– 25 août à Cabourg dans le Calvados : 200 enfants franciliens à la plage.
– 26 août à Cabourg dans le Calvados : 200 enfants franciliens à la place.
– 28 août à Fort-Mahon-Plage dans la Somme : 350 personnes à la plage.

Les vacances, un droit pour tous
Les vacances sont un droit et elles sont essentielles au bien-être et à l’équilibre. Partir permet d’oublier ses tracas quotidiens, de renforcer les liens sociaux et de passer des moments inoubliables pour revenir plus fort. Le Secours populaire s’attache à développer le départ en vacances de tous. Véritable clé de voûte de l’éducation populaire, les vacances offrent à l’individu la possibilité de s’émanciper, de se construire et d’ouvrir de nouvelles perspectives. Le SPF mène de nombreuses actions pour accompagner les enfants, les jeunes, les familles, les séniors, les personnes en situation de handicap, les personnes isolées et les migrants-réfugiés, dans des projets de départs.
• Des vacances pour les enfants
Les enfants sont les premières victimes de l’exclusion. Depuis plus de 70 ans, le Secours populaire met l’enfance au cœur de ses préoccupations et développe des projets permettant aux enfants des familles aidées par l’association de profiter de quelques jours d’évasion, loin du quotidien souvent difficile.
• Des vacances pour les jeunes
Le Secours populaire soutient les projets de vacances des jeunes en difficultés et propose des séjours courts, riches en découvertes culturelles et sportives. Les jeunes en situation difficile, étudiants, travailleurs ou à la recherche d’un emploi, sont très souvent privés de vacances. Pourtant, partir offre la possibilité de découvrir un environnement différent, des lieux inconnus, de rencontrer des nouvelles personnes et de pratiquer d’autres activités.
• Des vacances pour les familles
Le Secours populaire accompagne les familles en difficultés dans leurs projets de vacances. Quand elles vivent des moments compliqués, elles ne pensent pas à partir. Pourtant, le départ et le « vivre ailleurs » constituent des moments de bonheur et de détente qui permettent d’oublier le quotidien.
Les vacances en famille resserrent les liens dans une ambiance différente. Véritable « projet », les vacances font l’objet d’une préparation minutieuse (organisation, budget, financement…) et avec l’aide des bénévoles, les personnes en difficultés sont partie prenante. Les familles peuvent ainsi partir au camping, en villages vacances, en séjours organisés, etc.
• Des vacances pour les personnes isolées
Parce que partir permet de rencontrer du monde et de sortir de l’isolement, le Secours populaire vient en aide aux personnes isolées à travers l’accès aux vacances. L’association accompagne les personnes âgées, dans des projets de séjours de vacances en groupe. Dans une ambiance festive et chaleureuse, elles découvrent le tourisme, se retrouvent autour d’animations et d’excursions et partagent des moments de convivialité

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L’histoire
Le Secours populaire français a toujours œuvré pour favoriser le départ en vacances de tous. En effet, dès sa création, avec l’apparition du droit aux congés payés, des séjours en colonies de vacances sont organisés par le Secours rouge international, pour les enfants de déportés.
En 1944, un séjour de vacances accueille les enfants de fusillés et de déportés, au Mont-Dore. Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le Secours populaire poursuit son engagement pour l’accès aux vacances.
En 1946, la première grande campagne Vacances est lancée avec pour slogan : « Du grand air pur pour les enfants de France ». De 1947 à 1950, l’association soutient les familles de mineurs du Nord en grève et fait partir leurs enfants.
Dès les années 1960, le Secours populaire accroît le champ des possibles pour favoriser le départ en vacances des personnes en situation de précarité. En 1964, Raymond Poulidor soutient la campagne Vacances du SPF. Depuis 1962, le Secours populaire et l’association Europa Kinderhulp développent des séjours de vacances pour des enfants français dans des familles hollandaises. En partant dans une famille à l’étranger, les enfants découvrent la richesse d’une autre culture et aiguisent leur esprit critique, leur curiosité, une ouverture d’esprit. En 1966, les familles de vacances sont mises en place, en France. Puis, en 1973, des premières vacances sont organisées pour les personnes âgées. En 1987, l’association fait partir des familles entières.
• La « Journée des oubliés des vacances »
En 1979, « Année internationale de l’Enfant », le Secours populaire français décide de lancer, dans toute la France, les « Journées des oubliés des vacances » (JOV) pour permettre à tous de profiter d’un temps de vacances. Ainsi, en 1982, la « Journée des oubliés des vacances » organisée par le Secours populaire d’Île-de-France rassemble 10 000 enfants à la Vallée des Peaux-Rouges. En 1984, la JOV se déroule pour la première fois à la mer, à Calais et à Boulogne. En 1990, 5 000 enfants de 12 pays de l’Union européenne se retrouvent sous l’Arche de la Fraternité de la Défense.
La JOV « Soleil 2000 » a permis à 60 000 enfants, venus de toute la France, de découvrir Paris et d’aller à la rencontre de champions tels que Zidane ou Ronaldo, sur la pelouse du Stade-de-France. En 2005, la journée « Soleil du Monde » réunit, à Paris, 60 000 enfants, dont 3 000 venus de 48 pays. En 2010, dans le cadre de l’Année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion, la JOV « Soleils d’Europe » accueille, sur le Champ-de-Mars, près de 40 000 enfants provenant de toutes les régions de France et de 25 pays.
En août 2015, l’association organise, à Paris, une « Journée mondiale des oubliés des vacances » : Le Pari(s) des solidarités. Pour la première fois, à l’occasion des 70 ans du Secours populaire, 70 000 enfants et familles privés de vacances se retrouvent, au pied de la tour Eiffel, pour une immense fête solidaire. Venus de toute la France et de 70 pays du monde, les vacanciers du jour découvrent Paris, en matinée, grâce à 200 parcours de chasses aux trésors spécialement concoctés pour l’évènement, avant de se réunir, sur le Champ-de-Mars, pour un pique-nique géant, des centaines d’animations et un concert surprise en présence de nombreux artistes connus comme M. Pokora ! Le record du monde du plus grand flashmob a été battu lors de cet évènement.

Appel à la solidarité
Le Secours populaire français est une association reconnue d’utilité publique, déclarée Grande Cause nationale en 1991, agréée d’éducation populaire, détenant un statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations unies et membre du comité de la Charte. Le Secours populaire est habilité à recevoir des dons et des legs.
L’association fait appel à tous les gens de cœur. À titre d’exemple, un don de 50 €, soit 12,50 € après déduction fiscale, offre une « journée de vacances » à un enfant. Les personnes désirant soutenir les initiatives du Secours populaire peuvent devenir bénévoles ou adresser un don financier au comité ou à la fédération la plus proche (adresses sur www.secourspopulaire.fr).
Le Secours populaire encourage et invite toutes celles et tous ceux qui veulent contribuer à la solidarité à venir grandir les rangs des bénévoles et des donateurs. Le SPF invite les intermittents du spectacle, les personnes du monde de la culture, des sciences et du sport à venir participer aux sorties et aux actions de l’association pour assurer des animations de qualité. Il s’agit là d’une forme de soutien à ceux qui sont, eux aussi, touchés par la crise.

 Secours populaire français : 9/11, rue Froissart, BP 3303, 75123 Paris Cedex 03. Rens. sur www.secourspopulaire.fr et au 01 44 78 21 00.